Affichage des articles dont le libellé est guía de pesca. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est guía de pesca. Afficher tous les articles

dimanche 23 février 2020

PÊCHE DE GRANDES SANDRES EN HIVER

La pêche de la sandre en hiver a sa magie, d’un côté il y a la tranquillité que l’on respire ces jours-ci, la pêche presque toujours dans la solitude, à plaisir, ce thermos de café chaud au milieu de la matinée avec lequel on se réchauffe les mains et l’estomac, ce brouillard se déplaçant à la surface de l’eau et surtout ces grandes sandres qui montrent déjà un ventre marqué, à cette époque, ce sont les plus grands exemplaires qui se montrent les plus actifs, avoir dans vos mains pendant quelques instants une de ces grandes sandres fait qu’une journée de pêche en vaut la peine.

Comme presque toujours avec cette espèce, la localisation est primordiale, pouvant passer du temps sans pêcher pour pêcher une dizaine de captures en à peine une heure si vous pêchez au bon endroit, bien que lorsque cela se produit, ils ne sont généralement pas de grands exemplaires car ces vieux survivants sont beaucoup plus solitaires. 

Ce n’est pas une pêche facile, ce n’est pas pêcher le bord dans une pêche linéaire comme quand vous êtes en frai, c’est une pêche beaucoup plus technique et c’est difficile de trouver la clé même pour ceux qui sont là depuis de nombreuses années.

D’une part maintenant avec ces températures les poissons se trouvent profonds, donc la pêche est lente, minutieuse, pêchant consciencieusement chaque paume de terrain, jusqu’à ce qu’ils remarquent ce coup sec ou cette rétention, clous, notes pression, tire jusqu’à ligne (ces grandes sandres arrivent à prendre ligne), monte à la surface et déjà la contemples dans tes mains, quelques belles photos et la vois plonger de nouveau au fond du réservoir… Ça sonne bien, n’est-ce pas ?

Si vous voulez vivre l’expérience et que vous pensez que je suis apte à être votre guide, n’hésitez pas à me contacter à albertoebrohunter@gmail.com ou au 34 + 605 521 371.



jeudi 16 mars 2017

LOCALISATION DE SANDRES DANS L'HIVER

S'il y a une espèce étrangère, capricieuse et changeante qui peut apparaître ou disparaître comme par art de magie et qui elle met à une preuve des "connaissances" du pêcheur, c'est le sandre, bien que dans des moments déterminés et les situations que l'on est dans le juste moment et dans l'endroit adéquat il puisse en ressortir facile sa pêche, qui pense que c'est un poisson simple est réellement erronée. 

Le premier et plus important, pour pêcher sandres, c'est qu'elles existent dans la zone que nous pêchons, dans le cas contraire nous pourrons difficilement obtenir des captures, il y a beaucoup de zones qui par ses caractéristiques de profondeur ou type de fond ne sont pas de la prédilection de cette espèce et directement elles les évitent, il n'a aucun sens de perdre un second du temps dans pêcher, moins toujours dans ces mois hivernaux, les plages qui descendent très graduellement et des zones avec fonds de boue, mieux les éviter. 

Le sandre est un poisson qui se meut constamment, beaucoup plus que tout autre, excepté les grands luciopercas qui vont beaucoup plus par libre, normalement les jeunes exemplaires se meuvent dans de plus ou moins nombreux groupes, ce qui se traduit dans que l'objectif principal dans ce type de pêche est la localisation de ces groupes, la question est : comment les trouver ? 
Heureusement une baguette magique n'existe pas pour cela, mais si qui peuvent se faire les choses bien et les chercher étant basé sur quelques paramètres en appliquant à chaque instant la logique. Ces déplacements qu'ils réalisent peuvent être influencés pour différents motifs, mais je resterais surtout avec cinq d'eux, de fraie, des changements brusques de niveau, une température de l'eau, une luminosité du jour et une coloration de l'eau. 

Sur la base de ces situations et en excluant le fraie dont nous parlerons dans un autre moment, nous allons nous concentrer sur les autres quatre variantes qui peuvent se rendre dans cette pêche hivernale, il est temps d'appliquer la théorie à la pratique. Les poissons, comme nous ils cherchent sa commodité, un changement brusque de niveau, de bien est d'une montée ou une baisse altérera cette commodité, par conséquent il est très possible qu'un changement de situation se produit de la part de celles-ci, bien parce que le niveau est descendu quelques mètres et restez trop exposées à la luminosité du soleil ou au contraire parce que le niveau a monté quelques mètres et déjà mettez-toi aux profondeurs dans lesquelles elles ne se sentent pas commodes ils varieront sa situation, il y a aussi un condicionante ajouté qui a l'habitude de se rendre quand est donnée cette dernière circonstance dont le niveau monte et consiste en ce que cela a l'habitude d'arriver par l'apport de débit de la rivière qui remplit ce réservoir ou qui est la même une entrée d'eau froide au réservoir avec la descente supposée de la température de l'eau.

Les jours lumineux et l'eau excessivement propre ce sont deux facteurs qui influent négativement sur la pêche de cette espèce, je suis à qu'ils pensent qui c'est ça, plus que parce que cela provoque une inactivité dans les poissons par les raisons dérivées qui se rendent quand cela arrive, une plus grande visibilité, plus grande, elle est, la méfiance et la méfiance de celles-ci à l'heure de mordre les leurres et d'un autre côté les poissons se situent à une plus grande profondeur et quand cela arrive tout se complique, des poissons plus profonds il est toujours synonyme de plus difficiles poissons.  


Le sandre possède une vision excellente et il n'a pas besoin d'une très claire eau pour pouvoir chasser, plustôt c'est tout l'opposé, avec l'eau un peu "trouble" la pêche de cette espèce devient beaucoup plus simple par trois raisons assez logiques par ailleurs, on ne voit pas les défauts qui peuvent voir d'une eau beaucoup plus de propre, cette condition aux sandras ne représente pas de problème à l'heure de chasser et il est moindre, l'incident des rayons de soleil l'eau par ce que tu peux trouver sandres situées à une moindre profondeur, avec les avantages que cela suppose
La température de l'eau comme il passe avec toutes les espèces varie le métabolisme, le comportement et la situation des poissons et comme il arrive aussi avec plusieurs d'eux, les mois de températures extrêmes, bien soyez une chaleur ou froid ils ont l'habitude d'être quand ils se trouvent à une plus grande profondeur, cette théorie que presque tous connaissons est telle par quelque chose. Parce que d'elle, c'est simplement une question de logique, l'incident de la température extérieure est plus grand dans les zones les plus superficielles de l'eau, ce sont celles-ci celles qui plus et d'avance se chauffent ou refroidissent, selon le cas, c'est pourquoi il est beaucoup moindre dans les plus profondes, par cette raison la variante de température dans un fond avec 3m d'une eau à l'un avec 15m peut être de quelques degrés. 

L´ECOSONDEUR

Si nous pêchons depuis une embarcation, un float-tube ou n'importe quel élément flottant la grande l'une alliée dont nous disposons pour trouver ces hot spot est l´ecosondeur. Je reconnais que je pêche beaucoup de jours par an et plusieurs d'eux, les mêmes lieux, les mêmes des coins et dans les eaux que je pêche sauf quelques points qu'il est indispensable pour savoir où ces accidents submergés sont exactement je pourrais également me valoir sans elle, bien que toujours dans les journees á le sandre il soit encore un membre de l'équipe. 
Indépendamment de trouver "des arcs" près du fond que si nous savons l'interpréter nous pouvons associer avec sandres, il va nous donner beaucoup d'information sur la profondeur à laquelle nous pêchons, des changements brusques dans le relief, le type de fond ou d'accidents dans le terrain, les monticules de pierres au milieu d'un total plat, des obstacles, des cavités dans le terrain, les lieux potentiellement bons à la situation de ces poissons. 

LE VENT


L'autre des conditions qui marquent la situation des poissons et plus encore les conditions de pêche c'est le vent. Je suis dont il déteste pêcher dans des jours sûrs quand le réservoir est comme "plateau" bien que la pêche semble très confortable pour nous, les sandres ne pensent pas le même.

Dans ces jours elles trouvent profondes par l'incident des rayons du soleil l'eau, une eau un peu frisée par le vent nous aidera toujours dans ces jours. 
Très différent son les jours sans vent, mais assombris ou avec brouillard dans qu'à peine il y a une luminosité, pour moi sans doute ce sont les meilleurs pour la pêche de cette espèce. La pêche du sandre est une pêche qui est pratiquée dans le fond et normalement dans des profondeurs importantes et comme telle une pêche lente est, celle qui requiert une grande concentration et une sensibilité pour détecter les touches et pour ferrer rapide. 
Cela veut dire que le vent peut être un bon allié à l'heure de l'activité des poissons, mais au contraire un grand désavantage peut résulter en même temps surtout si nous pêchons depuis une embarcation à l'heure de pouvoir pêcher ces "hot spots" grâce à la rapidité de la dérive, une vitesse inadéquate se traduit dans ne pas pêcher bien le fond, les problèmes dans détecter les touches et les problèmes à l'heure de  ferrer. 
Les jours avec assez de vent te limitent à pêcher que tu peux et non que tu veux, d'un fait ces jours avec vent disons qu'au-dessus de 20-25km/h suis arrivé à la conclusion que la meilleure option se est de dédier à d'autres espèces ou bien de rester dans une maison en attendant de meilleurs jours.

vendredi 18 septembre 2015

SILURES GÉANTS RECORD PERSONNEL

Peut-être par que le sort est à de mon côté ou par que j'essaie de faire simplement bien les choses, le cas consiste en ce que dans la deuxième fois dans cette année je recommence à surpasser mon record personnel de silure en sortie de pêche guidée. 

Ils sont très peu nombreux, les silures qui arrivent à ces mesures dans cette zone de la rivière l'Èbre par ce que je peux considérer privilégié dans être l'un de certains qu'ils peuvent pêcher et être photographié par l'un de ces "mastodontes" authentiques. 

Rien de plus de voir la tête j'ai su que cela pouvait être le plus grand silure qui n'avait jamais vu, plus tard le métrique n'a pas fraudé en mettant la limite dans 2,48m.

J'espère seulement que s'il est pêché de nouveau il est traité et libéré de la même forme, en se posant pour les photos sans ne pas sortir même de l'eau et seulement en touchant une terre pour le mesurer minutieusement. 

Et comme une image vaut plus que mille mots, je vous laisse avec quelques photographies qu'ils parlent par oui seules des dimensions de ce survivant de l'Èbre. 




mercredi 19 décembre 2012

LA PERCHE

Depuis déjà quelques années une nouvelle espèce était pêchée de temps en temps dans le réservoir de Mequinenza, la perche ou la perche européenne, un pércido de la même famille que le sandre, mais que jusqu'à l'année passée ils(elles) résultaient être captures plus ou moins anecdotiques presque de jour au lendemain ils(elles) ont colonisé une grande dépêche(partie) du réservoir, en il y ayant déjà l'une plus qu'une population abondante en grande partie de son périmètre, surtout dans la plus basse zone.

PERCHE AU JIG

La perche aussi comme le sandre appartient à la famille des Pércidos, en étant très abondant dans les rivières et les lacs de presque toute Europe centrale et occidentale. En Espagne elle a été initialement introduite dans le réservoir de Boadella (Girona), bien que déjà il y a quelques années il est apparu et a colonisé le réservoir du Civán, aussi appelé Caspe 2 et très proche de la Mer de l'Aragon par ce que ne semble pas très saugrenu le fait de penser qu'avec appétit, de jouer un biologiste, l'idée viendrait à l'esprit à quelqu'un de les introduire aussi dans Caspe.

PERCHE MEQUINENZA

lundi 16 juillet 2012

MEQUINENZA, PÊCHE DE SILURES AVEC PELLETS

La pêche du silure avec pellets s'impose dans ces chauds mois, à l'Èbre grâce à ce que ses eaux sont constamment gavées par ces apatts les silures les ont assimilés comme une forme d'aliment. Comme anecdote je dirai que je ne retiens pas des silures pour faire une photo conjointe avec quelques poissons, je préfère faire quelques photos avec un seul un poisson à retenir eux par ce que les photos qui sortent quelques silures ce sont parce que trois pêcheurs ont été pêchés en même temps dans une espèce de folie collective, quatre de quatre tiges outre l'eau, en même temps aux silures cloutés, dans fin, une décharge pure d'adrénaline... Non tous les jours sont tels, mais si qui dans les dernières sorties est difficile de baisser des 10-12 silures dans une journée de 8 heures de pêche, ayant des jours d'être arrivé aux 20, vaut parfois plus l'une (ou varies) des images que mille mots.


SILURE MEQUINENZA

 UN TRIPLET DES SILURES

lundi 4 juin 2012

SILURES DANS FRAI


Les silures se trouvent dans un plein frai, les hautes températures de ces jours et un réservoir de Mequinenza de montée ont fait que les silures se trouvent dans un plein cycle reproductrice et les poissons qui sortent ont l'habitude d'être mâles totalement meurtris par les morsures qui se procurent entre oui pour "conquérir" les meilleures femelles. Dans cette époque les mâles de silure sont spécialement agressifs en attaquant n'importe quel intrus, plus que par faim par une agressivité pure en étant vulnérables au leurre, je vous laisse quelques photographies de silures pêchés ces jours et les marques dans son corps, le signe de ce qu'ils se trouvent dans une pleine tâche reproductrice.

LA FRAI DU SILURE











SILURES DANS FRAI


Les silures se trouvent dans un plein frai, les hautes températures de ces jours et un réservoir de Mequinenza de montée ont fait que les silures se trouvent dans un plein cycle reproductrice et les poissons qui sortent ont l'habitude d'être mâles totalement meurtris par les morsures qui se procurent entre oui pour "conquérir" les meilleures femelles. Dans cette époque les mâles de silure sont spécialement agressifs en attaquant n'importe quel intrus, plus que par faim par une agressivité pure en étant vulnérables au leurre, je vous laisse quelques photographies de silures pêchés ces jours et les marques dans son corps, le signe de ce qu'ils se trouvent dans une pleine tâche reproductrice.

LA FRAI DU SILURE


mardi 3 janvier 2012

PÊCHE EN ESPAGNE, PÊCHE DANS UN NOËL

Après assez de jours, sans sortir d'une pêche pour finir l'année, nous sommes allés à une zone à laquelle il faisait le temps qu'il ne pêchait pas et où ils vivent ensemble le brochet avec de grandes truites, il faisait plus de deux ans que cette zone ne pêchait pas bien que des années derrière il m'a procuré de bonnes captures et accompagné de mon ami Toño j'ai voulu la pêcher à nouveau, celle-ci une fois la pêche a surpassé toutes nos attentes.





Au peu de temps de commencer à pêcher une grande truite il suit l'artificiel jusqu'au même bord, après quelques lancements et sans obtenir de résultats je décide de changer d'artificiel et au premier lancement une truite de presque 2kg se débat à l'autre côté de la canee, après les photos elle est remise à l'eau, dans la même zone quelques mètres plus bas à nouveau au premier lancement une piqûre violente et une truite plus grande que l´antérieur, pour ensuite commencer à tirer de la ligne, en donnant jusqu'à la sensation d'être accroché dans le fond mais un fond qui se déplaçait des eaux là-haut, quand nous la voyons nous ne donnons pas de crédit un énorme mâle de truite fario qui surpasse les trois kgs de poids.





vendredi 18 mars 2011

La pêche au sandre



Bien que le matin il a fait jour avec un brouillard épais, peu à peu le jour a pris de l'assurance jusqu'à ce que le soleil a fait un acte de présence.


 Peu à peu les captures se sont succédées en obtenant notre objectif de nous faire avec quelque luciopercas que je crois que c'était 16 au total, avec certains d'une taille assez acceptable et une grosse perche.









Sandres à mort manié



Cette journée la pêche a été compliquée, mais nous avons pu pêcher un bon bass et à quelque luciopercas dans des eaux du réservoir de Mequinenza (Caspe), celles-ci trouvaient profondes par la luminosité du jour, mais nous avons pu nous faire avec certains quelques belles photographies pour le souvenir.